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dimanche 25 octobre mis à jour le 25/10/2020 à 8H06

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  5. Jean-Marie Bulle et la vallée des Glaciers

 Visites 

  Les tarifs et les jours des visites sont présentés sur Ma semaine aux Arcs, le Programme d'animation ou en Offices de tourisme.


Le Quartier des Alpins à Bourg saint Maurice a hébergé Les Diables Bleus du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins (BCA) jusqu’en 2012. Ce lieu de mémoire permet de découvrir la vallée de Haute Tarentaise et les ouvrages de défense construits pour protéger et contrôler les voies de communication vers l’Italie. Une occasion de découvrir le passé militaire local avec son organisation, la construction des fortifications, les combats et les hommes qui ont donné leur vie pour notre liberté et la paix.

« Je suis né en 1913 à Pontarlier. En 1934, j’intègre l’école militaire Saint-Cyr où mes camarades me surnomment “John Bull”. En 1938, je découvre la montagne lors de mon affectation au 70e Bataillon Alpin de Forteresse (BAF) de Bourg Saint Maurice. Début 1939, je prends le commandement de la Section d’Éclaireurs Skieurs du 80e BAF cantonnée à Beaufort. En 1943 l’armée française est dissoute et j’entre dans la Résistance dans la région d ’Albertville. Sous les différents pseudonymes de “Mr Jean, Dubois, Devèze ou Baffert”, j’ai pour mission de sillonner la région pour rassembler et fédérer les résistants.»
Jean Bulle (1913-1944)
Lors de la libération de la Savoie, Jean-Marie Bulle est assassiné par les nazis le 21 août 1944 alors qu’il négocie la reddition de la garnison allemande d’Albertville. Peu après, son nom est donné au bataillon qui réunit les compagnies du Beaufortain et de Tarentaise.

Carrefour entre les vallées du Beaufortain et de Tarentaise, la vallée des Glaciers permet de passer en Italie par le col de la Seigne. En 1888, la création des troupes alpines entraine le renforcement du dispositif militaire en prévision d’une éventuelle invasion italienne. Les baraquements de Seloge et des Chapieux sont réalisés dans un premier temps (1890-1894).

LES COMBATS DE JUIN 1940

L’Italie déclare la guerre à la France, le 10 juin 1940. Les premiers combats (14 au 17 juin) ont lieu au col de la Seigne entre les Alpini et les soldats français du 80e Bataillon Alpins de Forteresses (BAF) et de quelques éléments du 7e BCA. La position devient vite intenable pour les troupes françaises qui reçoivent l’ordre de se replier sur les lignes de crêtes et d’avant-postes pour bloquer l’ennemi dans la haute vallée des Glaciers. Le 22 juin, les Alpini se heurtent aux troupes commandées par le lieutenant Bulle (au Col d’Enclave) et les sous-lieutenants De Castex (sur la crête de Bellegarde) et Guidot (sur la crête de l’Ouillon). Les Italiens sont supérieurs en nombre, mais les troupes françaises ont une bien meilleure connaissance du terrain. Ces combats se déroulent sous une météo épouvantable marquée par des tempêtes de neige, des grandes rafales de vent et des températures descendant jusqu’à -15°C. L’armistice du 24 juin arrête les combats. Les pertes françaises (6 tués) sont nettement inférieures aux pertes italiennes.

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LES COMBATS D’AOÛT 1944

Face à l’avancée des Allemands et leur entrée à Bourg Saint Maurice, la Résistance de Tarentaise installe son poste de commandement au hameau des Chapieux, d’où sont coordonnées les actions contre les troupes allemandes. Pour sécuriser le sud de la vallée, la section du lieutenant Émile Paganon installe un verrou sur la route reliant les Chapieux à Bourg Saint Maurice. Dans la nuit du 21 au 22 août 1944, les Allemands attaquent par les crêtes, en débouchant par la combe de la Neuva. Une partie de la section Paganon se porte au secours du poste de commandement, mais les résistants se trouvent vite submergés. Grâce aux renforts de la compagnie du Lac, venue du Beaufortain, les Français parviennent à dominer les troupes allemandes qui s’en vont en brûlant les bâtiments des Chapieux. Les résistants épuisés arrêtent la poursuite : 10 hommes sont tombés au combat. Le combat des Chapieux reste exemplaire de l’activité de la résistance en Tarentaise.


 Le saviez-vous ? 

L’ABRI ADRIAN

Cet abri porte le nom de son concepteur : Louis Adrian (1859-1933). Construit avec plusieurs éléments en tôles métalliques acheminées à dos de mulet, ses deux extrémités sont maçonnées. Il permet de loger une dizaine d’hommes. L’intérieur est équipé de couchettes et d’un poêle.

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